Très bon article réalisé par la rédaction du Journal du Net :
http://www.journaldunet.com/ebusiness/crm-marketing/google-analytics-les-fonctions-meconnues/
Très bon article réalisé par la rédaction du Journal du Net :
http://www.journaldunet.com/ebusiness/crm-marketing/google-analytics-les-fonctions-meconnues/
Google abandonne son PageRank, du moins dans ses outils pour webmasters, une indication du PR devrait persister dans sa barre d’outils.
La principale raison invoquée, de cette suppression : les webmasters se focalisent trop sur cet indice, alors qu’il n’est qu’un des 200 paramètres utilisés pour classer un site et ses pages. Susan Moskwa, analyste chez Google, nous dit que beaucoup trop de personnes pensent que le PageRank est la mesure la plus importante alors que c’est faux.
Encore un argument de référenceur foireux qui vole en éclat. Je le dis et le répète : ce n’est pas une politique de liens externes qui vous fera monter dans le classement des requêtes de Google, mais bel et bien le contenu de vos pages qu’il va falloir soigner de plus en plus.
Claude Napoléone
Cet article pourrait également s’intituler « La bulle du e-commerce ». Il est certain que dans un futur assez proche nous allons assister à l’explosion de cette bulle, tout comme nous avons assisté à l’explosion de la bulle Internet.
Je constate que de nombreuses personnes ayant un site de commerce en ligne, avec paiement sécurisé, se retrouvent très rapidement déçues. Examinons les raisons de cette déception.
Le premier motif de déception est de s’apercevoir que les millions d’internautes, et donc d’acheteurs potentiels, ne sont pas au rendez-vous ! Mais comment pourraient-ils l’être, lorsqu’on sait qu’il y a désormais pour chaque secteur de vente plusieurs milliers de sites vendeurs. Que ces milliers de sites vendeurs cherchent eux aussi à optimiser leur référencement afin de se trouver sur la première page de Google, et que cette première page ne comporte que dix sites !
Le deuxième motif de déception est le plus douloureux. En effet créer un site de commerce en ligne c’est consentir un budget de création et un investissement en temps non négligeable, c’est également des frais de banque pour avoir une solution de paiement sécurisé en ligne. Tout ça, pour avoir un retour sur investissement nul.
Ce type de situation est malheureusement de plus en plus courante. Comment peut-on en arriver là ?
La raison dans la plupart des cas est évidente : au départ, il y a une analyse du besoin totalement erronée. C’est un client cédant au « chant des sirènes » d’un technico-commercial beau parleur, qui propose un modèle de site complètement surdimensionné par rapport au véritable besoin.
Créer un commerce en ligne, ce n’est pas se mettre en concurrence avec les deux ou trois commerçants du quartier, mais c’est se retrouver en concurrence avec des milliers d’autres sites, dont certains disposent d’énormes moyens de communication et des budgets publicitaires conséquents. Et d’une manière générale, c’est justement ces sites qui sont en première page de Google !
Sur Internet les modèles économiques mûrissent, ils se rapprocheront de plus en plus de modèle économique général ou les très gros se partagent les parts du gâteau, ne laissant que des miettes infinitésimales aux autres.
Mon conseil : avant de vous lancer dans le commerce en ligne assurez-vous qu’un tel site correspond à une véritable demande de vos clients et non pas à un effet de mode. Assurez-vous qu’il y a une réelle demande à satisfaire. Sachez également qu’ouvrir un site de commerce en ligne, c’est se soumettre à la législation concernant la vente à distance, ce qui est loin d’être anodin.
Claude Napoléone
Si les consultants en costume et cravate vous inspirent confiance.
Si vous pensez que payer très cher une prestation de création de site Internet ou de positionnement web est un gage de qualité et de sérieux.
Si vous croyez qu’il suffit d’une boutique en ligne sur Internet pour gagner beaucoup d’argent.
Si vous êtes référenceur, et pensez que je suis en train de tuer la poule aux œufs d’or.
Vous connaissez certainement la boutade : – La culture c’est comme la confiture, moins on en a et plus on l’étale. Il en est de même avec le vocabulaire des référenceurs. Ce comportement de la part d’un référenceur doit immédiatement vous alerter. Plus le vocabulaire est sophistiqué et plus le référenceur est en train de vous enfariné ! Je vous propose donc de découvrir sur ce blog les gros mots du référenceur.
SEO : Search Engine Optimization => Terme pourtant facilement traduisible en français ! Optimisation pour les moteurs de recherche. Ce terme recouvre également la fonction de celui qui optimise pour les moteurs de recherche.
Netlinking : C’est les actions qui consistent à obtenir d’autres sites, des liens qui pointent vers vos pages. Dans un article précédent, j’ai souligné les limites de cette pratique.
URL Rewriting : Sur les sites de commerce en ligne il arrive fréquemment de voir des adresse de ce type –www.monsite.com/ ?idArticle=714. Cette méthode consiste à transformer cette adresse pas très explicite pour les humains, mais surtout pour le référencement dans les moteurs de recherche, en une adresse du type –www.monsite.com/Mon-article-a-vendre.htm, ce qui est, il faut bien l’admettre, plus sympa. Cette pratique est surtout intéressante pour les sites commerciaux qui veulent référencer de nombreux articles. Elle apporte un petit plus pour le référencement, mais n’est absolument pas obligatoire, pour s’en convaincre il suffit de regarder une page de résultat de Google, avec une requête sur un article très précis (genre : modèle de téléviseur ou d’appareil photo), des pages qui n’utilisent pas cette technique sont affichées avec des pages qui l’utilisent.
Claude Napoléone
Quand on sait que la qualité des liens est prépondérante par rapport à la quantité, je me dis que nous allons assister à la fin du référencement et du positionnement Internet grâce à cette pratique.
Quelques méthodes pour obtenir des liens ou backlinks :
1) L’inscription sur des annuaires – Ce genre de lien n’a malheureusement aucune valeur en terme de visibilité, qui va encore sur un annuaire pour trouver un site ? Il n’a pas non plus de valeur en terme de partage de pageranking, tout simplement parce que les pages où se trouvent les liens sur les annuaires ont généralement un pageranking nul. Pire, dans certains cas, ce genre de lien peut carrément vous pénaliser.
2) Obtenir des liens sur des sites dont la problématique est proche. Cela constituerait effectivement des liens de qualité. Mais, imaginez la réponse du vendeur X à qui le vendeur Y demanderait un lien pour vendre la même chose !
3) Obtenir des liens via la participation à des blogs. Malheureusement, pour éviter d’être noyé sous une masse de contributions n’ayant que peu de valeur et dont le seul but est de placer un lien, les blogs place ces liens en nofollow, ce qui veut dire qu’ils n’ont plus aucune utilité en matière de référencement et de positionnement.
Quant aux grands sites institutionnels, ils placent leurs liens en nofollow depuis longtemps.
Je reste persuadé que, de son côté, Google pondère de plus en plus la valeur des liens externes pour positionner une page dans ses résultats de recherche. Le pagerank par le biais des backlinks a fait le succès de Google, mais il a généré une course au nombre de liens qui est devenue insensée. Désormais Google s’attache plus à la qualité et à la pertinence du contenu des pages, et c’est très bien, pour les utilisateurs du moteur de recherche, même si cela peut faire grincer des dents certains référenceurs dont les sites dégringolent subitement dans les résultats de recherches.
En résumé, méfiez-vous lorsqu’un référenceur vous parle de backlinks ou de liens externes de votre site !
Les gros mots:
Pagerank : C’est un chiffre calculé par Google à partir du nombre de liens pointant sur la page, mais également d’un certain nombre de paramètres que bien sûr Google ne dévoile pas.
Backlinks : C’est les liens d’autres sites qui pointent généreusement vers votre page.
NoFollow: Cet attribut interdit aux moteurs de recherche de prendre en compte la valeur de pagerank de la page du lien pour le calcul du pagerank de la page qui est pointée. En d’autres termes, un lien avec cet attribut peut vous amener un internaute, mais ne vous apporte aucun bonus pour le référencement.
Claude Napoléone